solution A+B

Solution A + B = Cinema is alive !

Citant Jim Denley, un musicien australien, je crois aussi quexplorer le moment de la création – quand une idée, un sentiment ou un geste est exprimé pour la première fois – cest prendre part à laventure la plus excitante possible, pas seulement pour lartiste mais aussi pour le public.

 

Solution A

Solution B la projection

 

                                      17H30 performance d’Étienne Caire amphi Jaccottet vendredi 24  Mars

 

Publicités

Solution B

Solution B
la projection

Cinéma art de support fixé ? Et bien pas vraiment. Quest-ce qui se passe quand un « frozen frame » – une image arrêté – rencontre une fenêtre de projecteur chauffée à blanc? Ou encore comment respire une image dans le noir battement de lobturateur ?
Lors de la projection je manipule un projecteur, comme un musicien joue de son
instrument, pour faire apparaître un nouveau continuum qui n
existe pas sur la pellicule.
J
utilise un dispositif qui me permet dintervenir sur 5 dimensions de la projection. je peux à tout moment modifier la vitesse de défilement du film, la taille de limage, la forme du cadre, lintensité lumineuse et le son. C‘est peu et cest déjà beaucoup.

Le fait de jouer avec le projecteur dans une volonté dimprovisation est dautant plus important quil renouvelle à chaque projection les capacités expressives du montage. Toute modification dune des dimensions de la projection transforme le rapport de chaque image par rapport aux autres.

Cest un montage inconnu, pour le public et moi-même qui prend forme. Un film apparaît qui se construit là devant nos yeux, avec son propre rythme, et parfois de nouveaux acteurs, comme lorsque lon ralenti un projecteur, lobturateur pénètre la scène et endosse des rôles inattendus.
C
est pour cela que la forme du montage des événements, celui fixé sur la pellicule, ne doit pas être un film en soi. Il est important que le montage soit comme neutre, inarticulé, dénué de motifs. C‘est cette contrainte qui m‘oblige à intervenir sur la projection, impose une observation affûtée des événements, une capacité de réponse rapide dans une gestuelle maîtrisée, et permettre ainsi à lembryon dintention de sépanouir.
C
est la projection jouée qui va révéler un sens de montage. Loin des adaptations littéraires, cest lapparatus cinématographique lui-même qui écrit son scénar, chante ses louanges, pour faire naître une véritable musique visuelle, insoupçonnée et éphémère.
Solution A+B

Solution A

17H30 performance d’Étienne Caire amphi Jaccottet vendredi 24 Mars

Solution A

Solution A

Tout dabord le travail en laboratoire au sein de lAtelier MTK, un laboratoire cinématographique artisanal pensé comme un terrain de jeu, favorable aux cinéastes qui envisagent chaque élément de l’apparatus (le préparatif) cinématographique – procédés de prise de vue, développement, tirage, montage, sonorisation, projection – comme phase potentielle de création, questionable à volonté, sans souci normatif.
Y réaliser un film couleur avec son synchrone relève du parcours du combattant. ici tout le confort va à celui qui veut faire « parler » la pellicule , celui qui par un jeu sur le grain, le contraste, la densité, la couleur va dompter le support filmique pour en tirer l
expressivité recherchée.

Chaque type de film est constitué dune émulsion, la couche sensible, avec une courbe de réaction à la lumière et au procédé de développement qui lui est propre, cest le gamma dune émulsion. jessaie de tirer profit de cette diversité, en explorant toutes les possibilités du médium, même celles interdites par la profession. Pour cela je réalise des séquences figuratives, abstraites ou à partir de films récupéré (found footage) en 16mm, format pratique et peu onéreux. Ces séquences sont produites à partir déléments simples que je copie en modifiant en permanence la relation émulsion/lumière/traitement chimique. Changer la qualité et la quantité de la lumière, utiliser différents procédés de développement au photogramme près, apportent des nuances qui font de chaque copie un nouvel original. Travail de copie et copie de travail, il ny a plus de hiérarchie, une copie est à son tour copiée-transformée et chaque génération peut venir, en tout ou partie, rejoindre le montage finale. Cest aussi parce que cest un travail manuel quune multitude daccidents surviennent pendant la chaîne de traitement. il est important de bien en observer les effets sur la pellicule et sils savèrent intéressants den déterminer les causes afin dêtre reproduit et amélioré de manière volontaire. Nombres de procédés ont été découverts suite à des manipulations hasardeuses.
Ce matériau produit en laboratoire est ensuite monté, non pas pour créer un film, mais de manière à offrir le plus grand potentiel possible à un jeu d
improvisation.

Solution B

17H30 performance d’Étienne Caire amphi Jaccottet vendredi 24 Mars

Inchallah Octobre

INCHALLAH OCTOBRE
vidéo sans images, 2’17, 16/9, 2011

Réalisée dans l’entre-deux du printemps arabe tunisien, Inchallah octobre dresse un portrait subjectif de l’état d’esprit de la population à la veille des élections d’octobre, en rapprochant dessein personnel et espérances collectives.

La vidéo s’ancre lors d’un mariage, le premier inscrit au registre de l’état civil après la chute de Ben Ali, celui d’Haïfa (jeune femme chez qui j’ai été hébergée plusieurs semaines).
Il a été premier mariage civil déposé après la révolution.

Elle tente de rapprocher avec textes et sons, traditions locales et situation nationale.

La bande-son de la vidéo est une captation brute d’une chanson du Sud tunisien chantée par les convives lors de la bénédiction des cadeaux à la mariée. Les paroles invitent au rassemblement intergénérationnel.

Le texte a été écrit à la suite de la cérémonie traditionnelle de mariage, à Zarzis, en juillet 2011.

Marine Froeliger est

Née en 1987
Vit et travaille à Meisenthal, Strasbourg et ailleurs

Artiste, intervenante à la Faculté des Arts de Strasbourg (Master Multimédia) et chargée de projet de médiation territoriale numérique hors-les-murs pour le Shadok, fabrique du numérique (Direction de la Culture, Strasbourg).

AVEC LE CONTINUUM ESPACE-TEMPS POUR TERRAIN DE JEU.

Depuis 2009, mon travail chemine entre documentaire et fiction, se créé sur la durée, allant à l’encontre de la démarche journalistique focalisée sur l’évènement et l’immédiateté des flux.
Par le biais de relations longues et de recherche documentaire, ici et ailleurs, je me plais à imaginer et déployer des installations narratives protéiformes (photographie, dessin, son, édition, vidéo, sculptures, …) pour baliser les systémies relatives à la notion de mouvement perpétuel.
Mon travail met en exergue un processus créatif explicite, dessinant « l’autour », révélant le contrat narratif, plaçant l’artifice comme une preuve de la fiction perpétrée dans le monde des signes.Artiste et médiatrice diplômée du Master Arts visuels -TRANS Médiation / Enseignement de la Haute École d’Art et Design (Head Genève) et de l’Institut Universitaire de formation des Enseignants de l’Université de Genève (CH), j’ai également obtenu un D.N.A.T. Images et narration à l’École Supérieure d’Art d’Épinal (FR).

Engagée au sein d’Horizome (Strasbourg, FR), je me confronte aux pratiques de transmission hors-les-murs et au développement de dispositifs de médiation expérimentaux et collaboratifs, intégrant les questionnements inhérents au numérique et mettant l’accent sur le processus créatif.

Je suis co-fondatrice du collectif MMM (Médiation? Médiation! Médiation!) qui défend la médiation d’auteur et milite pour une utilisation intelligente du numérique.

retour au programme

L3 programmateurs d’Halluxination

Berlyn

Sinossi

Nel 1989, uno degli eventi più significativi del secolo: il crollo del Muro.

Ho impiegato una tecnica tradizionale, l’animazione con modellini di carta, mescolandola con le riprese in digitale, per ricreare quel mondo straniante in cui uno, diviso due, fa comunque uno.

BerlYn è abitata da sagome che si aggirano come fantasmi, mentre fuori la città stessa strepita e minaccia di collassare per l’insostenibilità della situazione.

Nei palazzi, da est a ovest, la vita bidimensionale continua, priva di spessore.

berlyn

1989 marque l’un des événements les plus signifiants du siècle : la chute du Mur.

J’ai employé une méthode d’animation traditionnelle, une mise en scène de personnages et décors en papier liés par vidéo, recréant un monde aliénant où 1 ne semble pas être égal à 1.

Berlyn est inhabitée par des silhouettes de papier, comme des fantômes, pendant que la ville menace de s’effondrer dans un insoutenable non-temps.

Dans les bâtiments d’Est et d’Ouest, les vies en deux dimensions continuent, sans épaisseur.

Crediti : Pier Lorenzo Pisano: Regia, Fotografia,Montaggio e riprese 

Elena Faggioli: Regia, Scenografia

retour au programme

L3 programmateurs d’Halluxination

Florian Delgéhier

DSCN6984

« Mon parcours en tant que créateur et animateur à débuté lors de mon Bac professionnel option communication graphique (au lycée l’Initiative à Paris) où j’ai étudié l’image, l’histoire de l’art et où j’ai eu l’occasion de participer à des ateliers de création graphique. En parallèle de mes études, je fus membre d’une association de peinture à l’huile où j’ai réalisé des expositions amatrices dans quelques communes.
Une fois le Bac obtenu, je me suis laissé un an en classe préparatoire spécialisée dans les « beaux art ». Cette année a été décisive pour mon avenir, car j’ai pu réalisé de nombreuses sculptures et prototypes articulés pour être exposés. C’est à ce moment-là que j’ai développé plus en détail l’animation de ses objets images par images. Ainsi, parti pour me diriger vers les beaux arts en France, je me suis tourné vers des écoles d’animation, c’est ainsi que je me suis intéressé en particulier à un DMA, celui de Sainte Geneviève. Cette formation proposait des cours de stop-motion, des ateliers avec des professionnels et un film de fin d’étude au bout de la seconde année totalement écrit, réalisé et animé par l’élève. J’y ai découvert le monde de l’animation et plus particulièrement celui de la marionnette animé dont je suis aujourd’hui un grand passionné.

DSCN7387.JPG

Aujourd’hui, je poursuis mes études à ATI dans l’Université Paris 8 à Saint Denis où je développe plus l’aspect 3D du stop-motion. Effectivement, de nombreux studios utilisent aujourd’hui l’impression 3D et les effets spéciaux pour redonner de la modernité et une nouvelle esthétique à cette technique indissociable au cinéma.

photomontage décor.jpg
J’ai eu l’occasion en parallèle à l’animation de travailler dans le monde du cinéma, ce qui n’est pas à négliger dans l’amélioration d’une technique. C’est pourquoi j’ai eu la chance de travailler avec des réalisateurs de l’école Louis Lumière sur un court-métrage en prise de vue réelle et à la FEMIS sur un projet qui nécessitait la fabrication de décors et d’accessoires en dur pour incorporer du live. J’ai aussi pu travailler sur le clip de Pink Fireball – Turn Around sorti en 2016 et eu déjà l’occasion d’animer des ateliers de stop motion et de fabrication de marionnettes lors de certains événementiels. »

Book de Florian Delgéhier

vendredi 24 Mars 2017 amphi Condorcet 15H00

Kevin Durand

Alicia Gardes

Florian Delgéhier